C’est dimanche #48

Dimanche-1

Février, ces bourgeons de l’arbre à la fenêtre qui me narguent pas-prêts-d’éclater, les veillées tardives et les levers aux aurores, le camaïeu de violet-bleu en-dessous des yeux, les petites et grandes échappées qu’on indique de lignes et de croix - pour mieux attendre – sur le calendrier, cette force qui me souffle de prendre la tangente et qui se heurte dans un même mouvement à mes résistances, un coeur bien vaste, de l’art de la plus grande patience, la lumière qui faiblit à six heures, son amour sans condition, les pieds trempés, des rayons nouveaux qui me traversent la peau et l’horizon qui grandit, s’étend, s’élargit, s’amplifie. La vie.

Et puis, bien sûr et aussi, ce que j’ai aimé ces jours-ci :

J’ai découvert le superbe travail autour des grands espaces du photographe allemand Nicola Odemann.

Un bien beau petit matin sur un air de piano.

L’hiver me semble long, alors je me nourris d’images de printemps.

De la patate douce en spaghetti, la bonne idée ! (EN)

Une réflexion lucide sur un certain engouement pour la simplicité. (EN)

Bon dimanche !